L'ombre et la Lumière

Quand le Paradis et l'Enfer finissent sur Terre... Anges, démons, furries, humains ou autres créatures... Bientôt, il n'y aura plus de place...
 
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 Une noyade peu communue [pv Calliste]

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¤ Alice Moka ¤
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MessageSujet: Une noyade peu communue [pv Calliste]   Jeu 23 Avr - 22:26

Une flamme du bout des doigts, si proche de l’eau. Et l’eau si proche de moi. Un sourire collé au visage, le visage aux yeux rouges, et fixe. Aux yeux rouges fixaient sur cette étrange personne, dans l’eau, qui m’éclabousse, mon calme s’émousse. Mes yeux rouges virent au noir, noir de colère, noir d’agacement, tout simplement. Mes pieds s’agitent dans l’eau, l’eau de la piscine, l’eau qui a éteint ma petite flamme, personne n’a le droit de toucher à mon étincelle de vie, au feu qui m’étreint, au non, personne, personne ne peut se le permettre sans risquer sa vie, et la mienne, et celle de tout ceux qui nous entoure, personne ne provoque la fille de Klauss impunément.

Et je me lève, je me tiens, debout, vêtue d’un maillot de bain une pièce, noir cintré de rouge sur la taille, en un nœud qui tombe sur ma hanche droite, un parfait maillot de bain pour une parfaite petite fille humaine, calme, humaine, mignonne, humaine, à l’air gentil, humaine, mais qui à l’apparence d’un ange, et l’apparence seulement. Mes cheveux, humides, tombent sur mes épaules, affolés de mon soudain changement d’humeur. Je pointe mes doigts où les goutes roulent et tombent en cadence, je fixe l’impudent personnage, de colère, de fureur, et il me fixe, amusé, une gamine le pointant du doigt, le même doigt de feu l’instant précédent, il n’avait pas vu, il avait éteint, il est amusé et s’est tout . Il nage, s’approche de moi, pensant que je l’appelle, s’arrête face à moi, et ça voix, grinçante, comme celle de tout humain, s’élève, me hélant, m’achevant dans mon humeur :

« Bah alors, poupée, t’as un problème ? »

*Oui, toi !!! Mais bientôt, tu ne le seras plus, et pour personne…. Rassures toi, se n’est pas douloureux… pas trop… la folie, c’est tout…*

Un large sourire, comme sur les cartes de jeu, vous voyez, le joker, son sourire, étirer jusqu’aux oreilles, vous connaissez le sourire jusqu’aux oreilles ? Et si je lui faisais croire qu’il l’a ? Que je tiens un couteau dans ma main, que je lui passe le long des lèvres, les agrandissant, et le sang qui dégouline, à flot, teintant la piscine de la couleur de mes yeux, oui, un sourire comme le mien… Et je soupire, lasse de ce jeu, je me suis concentrée, bien même, il hurle, griffe son visage à sang alors que celui-ci n’a rien, une simple illusion. J’ai mal à la tête, je tourne de l’œil et… au lieu d’un cri sort de ma gorge ce miaulement que je reconnaitrais entre 1000. J’en re-miaule de mécontentement ! L’homme fuit, et moi, au lieu de toucher terre, je tombe dans l’eau, l’eau qui éteint le feu, une petite boule de poils, un chat roux, une chatte rousse, un chaton plus. Un chaton qui se noie, oui, je me noie, et je bas de mes pattes aux poils alourdis par l’eau, et je miaule à mort, miaulement rauque et horrible, et alors que je me plais à sombrer dans les profondeurs sombres de la piscine, je sens une main me saisir et me sortir de l’eau, je suis pataude.

*Qui ose me toucher ? Qui ose poser ses mains sur moi ? Impudent ! *

Je me tortille dans tout les sens, sors mes griffes et feule, fait le dos rond, poils hérissés, encore humides. Mes yeux, toujours aussi rouges, se posent sur ce que je considère comme humain, malgré l’odeur que j’attribue à mon pelage d’eau. Je me calme, sous cette forme, je suis vulnérable, il faut que je me calme aussi car il ne faut pas que je me déconcentre, mes yeux observent le maillot de bain, mon maillot dans le fond de l’eau avant de se reposer sur l’effrayante et immense créature devant moi. Je me calme, me met même à ronronner, n’allant tout de même pas à me frotter contre l’humain.

*Oh toi… dès que je peux…tu vas voir…je n’oublierais pas ton visage… Immense… inquiétant… mon dieu c’est grand… et ses yeux… c’est quoi ce truc à ses lèvres ?.. *

[petit petit, mais je ferrais mieux la prochaine fois =D j'aime pas les débuts et toc! good luck!]

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MessageSujet: Re: Une noyade peu communue [pv Calliste]   Ven 24 Avr - 21:45

La natation est bonne pour les problèmes cardiaques. Cela entretient le cœur en douceur. Si on nage sans forcer, on muscle le cœur. Et comme le cœur d'Eden avait bien besoin d'être musclé, c'était parfait. Du coup, le mannequin allait très souvent à la piscine, au moins une fois par semaine, souvent à la même heure. D'ailleurs, il soupçonnait qu'un groupe de groupie avait remarqué ce détail, puisqu'il croisait toujours le même groupe de fille quand il sortait des vestiaires, et toujours elles poussaient des cris d'hystérique, il se contentait de leur sourire doucement et passait son chemin, levant dès qu'il était dos à elles, les yeux au ciel. Qu'ai-je pu faire au bon dieu pour être suivi comme ça ? Question idiote, dont la réponse se résume à : beau, connu, mannequin.

Il déposa sa serviette sur les bacs au bord de la piscine, la tête ailleurs. Il attrapa ses lunettes de piscine. Il ferait sans doute quelques centaines de mètres aujourd'hui, mais pas un kilomètre, il ne s'en sentait pas la motivation. Il rentra doucement dans l'eau. Elle lui sembla tiède. Mais il savait bien qu'après deux ou trois longueurs, il aurait l'impression de cuire dans un bouillon ! Eden mit ses lunettes, protégeant ainsi ses lentilles de tout contact avec l'eau chlorée. Préservation de sa fausse identité avant tout.

Il repéra vite une ligne d'eau peu utilisée, et se dirigea vers elle. Puis il commença tranquillement ses longueurs, alternant dos crawlé, crawl, et brasse, travaillant bien sa respiration pour ne pas fatiguer son cœur. On aurait dit un élève tout consciencieux. C'était assez amusant, mais en même temps, pas si surprenant que ça quand on connaît d'une son caractère, et de deux son problème cardiaque. Il s'arrêta arrivé à 500 mètres de distance, il sentait bien que c'était la limite à ne pas dépasser aujourd'hui. Il retourna donc lentement vers le petit bassin, n'allant pas tarder à sortir.

Soudain son attention fut attirée par un bruit pas ordinaire dans une piscine. Un miaulement ? Il tourna la tête. Un furrie ? Non pourtant juste… Un chat ? Un chat qui était en train de couler à pic ! Pauvre bête ! N'écoutant que le peu de candeur qui restait dans son cœur, Eden se précipita vers l'animal. Allez savoir pourquoi, tout le monde était bien plus occupé à s'occuper d'un homme qui gesticulait en criant qu'on lui avait ouvert le visage. Encore un illuminé qui se donnait en spectacle ! Lui était plus préoccupé par l'animal, frêle et innocent.

Sa main alla se saisir du corps de l'animal, fermement mais doucement quand même. Il le sortit de l'eau. Ouf. Sauvé l'animal. Il le tenait devant lui, les bras tendus. Un peu bête comme pose. Enfin ça lui évita quelques coups de griffes.


"Chuut le chat… C'est bon, t'es sauvé de la noyade… "dit-il d'une voix posée et douce, rapprochant l'animal qu'il pensait apeuré contre lui.

Il caressa doucement son pelage trempé. Mais son sens pratique revint à l'assaut. Si on l'attrapait là avec un chat avec lui, il était bon pour une amende, une engueulade, ou je ne sais quoi de ce genre. Il fallait agir et vite.


"Désolé le chat, je ne sais pas d'où tu viens, mais dans tous les cas si on veut éviter les problèmes, faut qu'on se tire d'ici, et vite."dit-il calmement au chat avant de bondir vers l'échelle du petit bassin.

Il se hissa prestement, tenant le chat contre lui, en prenant bien garde de ne point lui faire mal. Il attrapa au vol sa serviette, dissimulant le chat sous celle-ci, attrapa son sac de change laissé dans un casier et s'enferma dans une cabine vestiaire. Il déposa le chat sur le mini banc présent dans celle-ci.


"Bon, ici au moins, on ne nous verra pas… "murmura-t-il en jetant un coup d'œil au chat.

Il reprit doucement son souffle –il avait plus ou moins couru jusqu'à la cabine. Il sourit à l'animal.

"Mais comment as-tu fait pour atterrir dans l'eau hein ? Faudra qu'on m'explique un jour quand même…"

Il regardait l'animal avec un regard amusé, et doux. Il se demandait si ce chat était abandonné, ou si il était à quelqu'un qui était dans la piscine ? Question auquelle le chat ne répondrait sans doute pas !
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MessageSujet: Re: Une noyade peu communue [pv Calliste]   Mar 28 Avr - 12:04

Je m’étais levée tôt pour rejoindre ce point d’eau si connu des humains. En Enfer, il n’y en avait pas beaucoup. Beaucoup plus de feu, ce feu si… rassurant, qui réchauffait mon sang aussi sûrement que le radiateur, je crois que c’est le mot, réchauffait les humains si présents. Ils étaient si faibles, si faciles à berner que je ne m’étais attaquée à eux quand de rares occasions, semblables à celle qui se déroule au moment même où je le pense. Un jeune homme m’éclabousse, en riant. Encore, si il s’était excusé, peut être aurais-je été plus clémente. Mais lui, l’impudent, bien loin des excuses spartiates que j’attendais, il me nomme poupée ! Moi, une poupée ? Un objet avec lequel vous jouez ? Moi, une poupée ? Vous êtes mes poupées, vous êtes mes objets, n’inversait pas les rôles je vous prie, cela pourrait vous coûter cher ! Très cher, même…

Il est parfois très facile de créer des illusions quand on est en colère, on n’a pas à trop se concentrer. Surtout que ce que j’imaginais pour lui, je m’en délectais d’avance. Ses cris retentissent alors qu’autours de lui on s’écarte, on pense à une crise de folie qui pourrait se retourner contre eux ! Et il arrache un lambeau de sa peau au visage, l’illusion serait devenue réalité si ce mal de tête que je ne connais que trop bien n’était pas intervenu ! Car l’instant d’après, je me retrouve en chat, dans l’eau, pire, en train de me noyer. Je suis une fille du feu ! L’eau, je ne contrôle plus rien… je sombre.. ?

Deux mains viles m’arrachent hors de mon cercueil liquide et instinctivement je cherche à griffer, j’en veux à cette personne qui ose poser ses pattes sur mon poil qui de roux était passé à rouge sang, dû au passage dans l’eau qui m’avait humidifié mon pelage, donc. Je me rappelle soudainement la position dans laquelle je suis aussi, de suite, je me calme et me frotte contre la personne. J’étais, dans cette forme, beaucoup plus faible, bien que je serais me défendre un minimum. Mais mon mal de crâne ne m’aiderait pas. De plus, en chaton, j’étais chaton, tout simplement, et un chaton ne cherche pas à faire du mal quand on l’a aidé.

La personne me murmure des paroles réconfortantes et je tremble car j’ai soudainement très, mais alors très froid. Etait-ce un effet secondaire de mon passage dans l’eau ? Etait-ce normal ? Je miaule en me collant contre la masse chaude de mon sauveur, mais juste pour me réchauffer, hein ! Pas d’ambiguïté ! J’avais froid et il dégageait de la chaleur, je n’allais pas me gêner non plus. En colère d’avoir était surprise, je lâche pas mal de menace et malédiction à son égard, me promettant de retenir son visage au cas où je l’apercevrais dans ma forme humaine une autre fois.

Bon, maintenant, vil petit être, tu sors de l’eau et tu me libères. Ou je m’amuse avec toi aussi !

Au lieu de me libérer directement, il sort de l’eau –jusque là ça va- puis me claque une serviette sur ma tête. Je la griffe, tentant de sortir ma tête de cet amas lourd de tissus, mais je n’ai pas le temps car le jeune homme se remet à crapahuter, ne me laissant en choix que de m’accrocher ou de me laisser envoyer valser par ce rythme effréné !! Je choisis le premier, tentant de me calmer et de reprendre mes esprits, me contrôler pour ne pas me retransformer ici en forme « humaine » sans quoi il se retrouverait avec une jeune fille nue dans ses bras. Bien que je n’eusse jusqu’alors l’intention de le tuer –il m’avait quand même sauvé la vie !- je n’aurais pas pu faire autrement si c’était arrivé.

Enfin, notre crapahutage s’arrête dans une cabine d’essayage ! Il me dépose alors sur le banc, toujours entourée de la serviette et enfin je peux reprendre mon souffle, lui lançant au passage un regard assassin. J’éternue au passage de la fumée, reste de mon ancienne boule de feu.

C’est alors que, m’étonnant, il se met à me parler ! Je me lave la patte en l’écoutant. Seul. On ne peut pas nous voir, hein ? La serviette était assez grande pour ce à quoi je penser mais mes affaires étaient restées dans la cabine. Je n’allais pas me balader comme ça pour aller chercher mes affaires, non ? Je finis mon nettoyage en entendant sa question et je ris intérieurement. Il devait se dire que jamais il n’aurait la réponse. Je l’observe, il me regarde avec un air condescendent de ce qui aime les animaux. Une idée me vient soudainement en tête. Il n’était pas censé savoir que j’étais une démone, non ? Je pouvais, après m’être transformé en chat, tout bonnement être une furrie, vrai ? Alors pourquoi est-ce que je ne me servirais pas de lui pour aller chercher mes vêtements ?

Cette idée ne fait pas longtemps le tour de mon cerveau que je me calme, et, n’étant plus concentré, reprend mon apparence humaine, cheveux roux et yeux rouge. La serviette, à sa taille, est trop grande pour moi, qui suis vraiment petite par apport à la moyenne humaine. Je tache de garder un air calme et pas énervé et bouillonnant comme je l’étais. Je respire un grand coup alors que mes cheveux, humides, collent à mon visage et ma voix, aigue et cristalline, finit par sortir :

« Merci »

Je me roule en boule dans la serviette, l’observant toujours, cherchant à déceler le moindre signe de frayeur, qui, hélas pour lui, pourrait alors mettre fin à sa vie, qui, au vue de son visage et de sa stature, n’avait pas réellement commencée.

« Je pense que je vais avoir besoin de votre aide. »

Je me rend compte que ma voix est aussi légère qu’un souffle…

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